Inauguration du carillon le 20 mai 2018


Le dimanche 20 mai vers 12h30 a été inauguré le nouveau carillon de Forcalquier en présence d'une nombreuse assemblée. Vous pouvez trouver ci-après le discours qui a été prononcé  par Sylvain Roman, président de l'association Renouveau Campanaire.

  Avant de donner la parole à M. le maire, je voudrais remercier l'ensemble des musiciens de l'Écho forcalquiéren et du Choeur    du Pays de Forcalquier d'avoir ouvert cette journée, sous la direction de Didier Raynal et Claude Martel.
Alors aujourd'hui je suis heureux, heureux que vous soyez venus aussi nombreux et pour certains d'entre vous de si loin, fêter ensemble notre nouveau carillon. Heureux et fier de vous avoir amenés à partager avec moi cette extraordinaire aventure.
Je n'aurais jamais imaginé qu'en cet été de 1980, alors qu'encore collégien je suis monté voir ce qu'était ce carillon qui me réveillait tous les dimanches matin, et qu'après un simple échange avec M. Alfred Tinel, carillonneur de l'époque, il me confierait les clés du carillon et que j'allais attraper le virus de cet instrument…
Suite à la visite du président de la Guilde des Carillonneurs de France, M. Henri Garnier, j'étais invité en 1981 à leur congrès annuel à Tourcoing. Moi qui n'avais jamais trop quitté Forcalquier, j'y ai découvert la famille de carillonneurs, ces femmes et ces hommes passionnés par les cloches et amoureux de leur instrument comme je le suis aujourd'hui.
De cette visite sont nées des amitiés fortes, sincères, fidèles, et vous comprendrez pourquoi j'ai demandé à deux d'entre eux d'être ici aujourd'hui. Jean-Pierre Carme, carillonneur de Castres, va inaugurer notre carillon. Ami de la première heure, il m'a accompagné et conseillé avec Milou, carillonneur de Tourcoing, qui nous a malheureusement quitté depuis des années, mais aussi Christine Laugié, maître carillonneur à Pamiers, qui donnera un concert à 15 h et qui va venir nous former.
Puis ce furent les rencontres forcalquiérennes. Celle de Jean-Yves Royer, rapidement devenu l'indispensable conseiller, qui m'a fait découvrir notre culture provençale et qui depuis est la plume de notre association. Celle de Mme Jacqueline Nalin, aujourd'hui présidente d'honneur de l'association, qui nous a soutenu depuis le début et qui, élue à la mairie, a fait installer l'ensemble des tringleries et mécanismes que nous avons gardé jusqu'en 2015.
Nous avons créé le 13 septembre 1983, avec mon frère François venu compléter le bureau, l'association Renouveau campanaire provençal, dont l'objet est « la restauration du carillon de Forcalquier selon le mode traditionnel, l'organisation de concerts amateurs et professionnels, promouvoir l'art campanaire ».
En 2008, un nouveau bureau agrandi, avec un conseil d'administration de 15 membres nous permet d'avoir une équipe renforcée, pour répondre à une rénovation qui devenait urgente.
Pourtant ses premières esquisses datent de 1984, puis les dessins d'un nouveau carillon de 2006, puis en 2012 une proposition qui se suscita pas un accord général. Mais l'effondrement en 2013, le lendemain de la fin du Nadalet, d'une partie du rocher de la Citadelle à l'aplomb du carillon allait changer les données du problème.
En novembre 2015, pour une question de sécurité, compte tenu de l'état de délabrement de l'ensemble, bâtiment, poutres et mécaniques, nous avons été contraints d'arrêter de jouer.
C'est en 2016 qu'un accord nous est proposé par la mairie qui va prendre en charge le bâtiment, qui devra être démoli puis reconstruit, l'association prenant en charge l'intérieur : la poutraison et l'instrument lui-même.
Voilà qui récompensait notre détermination, bien sûr plusieurs fois mise à mal par doutes et déceptions. Mais mon engagement était et sera toujours total, entier, sans doute excessif, me conduisant parfois à m'emporter lors de réunions… Mais lorsque je regarde cet extraordinaire résultat devant nous, je ne regrette rien !
Les 19 nouvelles cloches, venues s'ajouter aux 18 précédentes, concrétisent notre acharnement à défendre le blason sonore de Forcalquier que nous avons créé.
Mais ce sublime résultat avait un coût et il nous a fallu trouver les 177 000 € correspondant à notre quote-part des opérations !
Nous avons pu obtenir ce financement grâce à la défiscalisation proposée par la Fondation du patrimoine (Mme Françoise Brunel, sa présidente départementale, y reviendra) ; au Crédit agricole, par l'intermédiaire de sa présidente locale Mme Françoise Meyer ; à la Région, par l'investissement de M. David Géhant, conseiller régional ; ainsi qu'à la générosité des donateurs, dont le soutien commençait à 5 ou 10 €, et allant jusqu'à plusieurs milliers d'euros. Et aussi grâce au travail d'une trentaine de bénévoles, qui nous ont aidé à démonter le carillon, descendre les anciennes cloches avec des brouettes, remonter ensuite le tout, installer le nouveau clavier, assurer les transports entre la fonderie Paccard à Sévrier et Forcalquier, pour terminer aujourd'hui par l'organisation de cette fête.
C'est pour remercier tous ces donateurs et bénévoles que nous leur avons dédié une cloche.
Les quatre carillonneurs, Mireille Mosset, Élisabeth Vasseur, Éric Boulenger et moi-même, le bureau, mais aussi les 250 adhérents de notre association, avons grâce à votre soutien et votre générosité offert à Forcalquier un des rares carillons de concert de France, et l'un des seuls au monde où l'on puisse voir jouer le carillonneur, sans monter dans un beffroi ou un clocher. De par sa position ici, au bord du plateau, il possède une diffusion sonore exceptionnelle dans tout Forcalquier et, selon le vent, jusqu'à plusieurs kilomètres à la ronde. Muni d'un timbre qui lui est propre, il est également l'un des cinq carillons Paccard de France à avoir survécu à la dernière guerre ; mais M. Paccard en parlera mieux que moi. Maintenant, nous devons prévoir dès aujourd'hui l'avenir pour que notre carillon ne cesse plus de jouer. Pour cela nous envisageons l'achat d'un clavier d'étude pour inciter les jeunes de l'école de musique et les personnes le souhaitant à se former à son jeu. Et aussi initier les carillonneurs actuels à intégrer à leur technique le pédalier dont notre carillon est désormais pourvu. C'est pourquoi nous démarrerons dès que possible une classe de carillon dont Christine Laugié, professeur de conservatoire et maître-carillonneur, viendra nous enseigner l'art de ce fabuleux instrument.
Je peux déjà vous dire que je suis optimiste pour ce nouvel instrument, d'un coût d'environ 25 000 €, que nous avons déjà commencé à réunir grâce à vos adhésions pour 2018, à l'excellent accueil du conseil départemental par Mme Brigitte Reynaud, en charge de la culture, que je remercie, et aux entreprises locales nous ayant déjà promis leur aide.
Mais vous pouvez suivre tout cela, ainsi que toutes les activités de notre association, sur le site carillondeforcalquier.fr.
Enfin, rien n'aurait pu être réalisé sans l'aide d'Élisabeth et Gérard Vasseur, qui sont venus nous rejoindre voilà quelques années. C'est ce couple débordant d'énergie qui nous a donné l'impulsion nécessaire à l'aboutissement de ce vieux projet. C'est pour cela que Gérard accompagnera les autorités pour couper le ruban inaugural, et que c'est avec Élisabeth que je dévoilerai la plaque réunissant les parrains et marraines de 1939, 1999 et 2017.
Pour finir, je voudrais rendre hommage à mes parents, à mon père de m'avoir transmis son attachement au pays de Forcalquier, à ma mère de m'avoir inculqué cet engagement dans le bénévolat associatif au service de sa ville.
Mais si vous le permettez je vais remercier mes enfants, Pauline et Adrien, d'avoir supporté les contraintes d'un papa passionné par ses cloches qui devait les abandonner pendant des fêtes familiales pour aller jouer au carillon… Alors ce carillon je vais le dédier à mon épouse, Delphine, pour sa patience, son réconfort et son indéfectible soutien, qui m'ont permis de ne pas abandonner depuis ces 37 années !
Longue vie au carillon !
Vive le carillon !
Vive Forcalquier !
Merci.





Cérémonie du baptême des cloches

Le dimanche 12 novembre 2017 à 11h30, les cloches du nouveau carillon ont été baptisées en la cathédrale Notre Dame du Bourguet de Forcalquier.
Vous pouvez retrouver ci-après les allocutions qui ont été prononcées par le père                Christophe Disdier-Chave curé-doyen de Forcalquier et Sylvain Roman président de l'association Renouveau Campanaire Provençal ainsi que quelques photos de cette cérémonie.



Allocution du Père Christophe Disdier-Chave curé-doyen de Forcalquier

Monsieur le Ministre (1), hier, en d'autres lieux et autres circonstances, vous rappeliez que la vie est émaillée de moments d'émotion. Ce matin c'est un de ces moments que nous vivons même s'il est  bien différent de celui évoqué hier devant le monument aux morts. Mais c'est un moment d'émotion que nous vivons, ne serait-ce que par sa rareté. Il n'est pas si fréquent de bénir de nouvelles cloches. Les premières, le furent en 1925 par les missionnaires de Provence qui animaient spirituellement la colline de la citadelle pour rappeler le millénaire de l'arrivée des reliques de Saint Mari à Forcalquier en provenance de Sisteron, c'était en 925. En 1939, un nouveau carillon est construit. En ce temps-là ces cloches rythmaient les pèlerinages des forcalquiérens vers Notre Dame de Provence. Les temps changèrent. On n'entendit plus beaucoup le son des cloches. Mais à l'initiative de Sylvain Roman, épaulé ensuite par le renouveau Campanaïre, le carillon va connaître une renaissance dans les années 80, avec l'apport de 3 nouvelles cloches, pour enfin aboutir à ce qui nous rassemble aujourd'hui, la bénédiction de 19 nouvelles cloches. Ce projet a pratiquement 30 ans. J'aime bien dire que l'attente creuse le désir et augmente le plaisir. L'attente fût si longue que le plaisir aujourd'hui est infini !

Le carillon, depuis longtemps, ne rythme plus de pèlerinages et n'appelle pas à des offices liturgiques même si des pièces religieuses y sont encore interprétées, notamment le dimanche et à l'approche de Noël avec les fameuses sonneries du Nadalet. Son répertoire s'est diversifié, et c'est heureux. Désormais le carillon rythme l'année forcalquiérenne, tant les fêtes civiles que religieuses et certains évènements heureux ou douloureux de la vie de notre belle cité comtale. Dès lors cette bénédiction est-elle légitime puisque ces cloches ne sont pas des cloches qui appelleront au rassemblement liturgique ? D'aucun s'en étonneront. Ne serait-ce pas une subtile récupération de la part de l'Eglise, la reprise d'un pouvoir et une mainmise dont nous étions enfin libérés ? Rassurez-vous l'Eglise catholique en France est à l'aise avec la laïcité et ne souhaite pas la remettre en question étant disciple du Christ, fervent partisan de la séparation des pouvoirs et qui affirma : « Rendez à César ce qui est à César et à Dieu, ce qui est à Dieu », même si l'Eglise a parfois oublié au cours des siècles cette sage recommandation. L'Eglise catholique ne revendique plus aucune place privilégiée, aucun honneur, aucun avantage. Elle fait simplement partie de ces racines sur lesquelles ont pris appui notre pays. Cette bénédiction n'oblige personne et n'oblige à rien. Mais l'Eglise catholique est solidaire des joies et des espoirs, des tristesses et des angoisses de ce monde et de ce temps. Les participants à cette manifestation sont divers et tous les bienvenus. Et bien Dieu, dans la discrétion et la délicatesse dont il a le secret et dont il ne se départit jamais, est présent Lui aussi. Beaucoup de belles et bonnes paroles sont échangées en ce jour. Parmi celles-ci, la voix de Dieu qui se mêle aux nôtres et qui dit : tout cela est bien. C'est simplement cela le sens du mot bénédiction. Bénédiction, c'est dire du bien et on ne peut empêcher quiconque de dire du bien, pas même Dieu. Ce n'est pas une emprise ! Cette bénédiction rappelle aux croyants ou signale simplement à tous que Dieu ne sait que dire du bien, c'est le sens du mot bénédiction. Dieu se réjouit de nos projets, il se réjouit de nos initiatives.

Le son des cloches, c'est leur première caractéristique, ce n'est pas du métal qui frappe sur du métal. Le son des cloches, c'est une harmonie, une musique, une voix pour qui sait l'entendre. Une voix plus pure, plus belle, plus douce que la noirceur, la violence, la laideur qui peuvent parfois se répandre. De la pureté, de la douceur, de la beauté (dont on sait qu'elle sauvera le monde comme le dit Dostoïevski, ce qu'a rappelé aussi le Président Macron lors de l'inauguration du Louvre d'Abou d'Abi cette semaine), de la pureté, de la douceur, de la beauté nous avons à en être artisans, croyants ou non croyants, hic et nunc, ici et maintenant à Forcalquier et sachez que la communauté chrétienne avec son curé à sa tête souhaite prendre sa part avec d'autres, tous les autres, à la construction d'une cité toujours plus fraternelle, solidaire, où chacun a sa place, bref une cité toujours plus humaine. Dans une communauté, une ville, chacun est différent des autres, comme les cloches le sont aussi (regardez, aucune n'est semblable). Mais  chacun de nous doit apporter sa note propre pour que tous ensemble nous constituions une belle harmonie à la ressemblance de l'harmonie du carillon qui va à nouveau faire retentir sa belle mélodie.

Les cloches, autre de leur caractéristique, se situent entre ciel et terre nous invitant à lever les yeux du seul quotidien et du seul matériel dans lequel nous pouvons nous laisser enliser pour nous ouvrir un peu plus aux réalités de l'esprit et elles nous adressent un message d'espérance. Tout le réel, toute la vie, ne se résument pas au terrestre, au visible, à l'avoir et au pouvoir et que peut-être, l'essentiel, ce qui ne disparaîtra jamais, est invisible avec les yeux et ne se voit bien qu'avec le cœur. Un ailleurs existe même si je ne le vois pas encore

Les cloches, enfin, résonnent tantôt au nom de Dieu pour inviter à sa rencontre. Celles que nous avons devant nous résonneront au nom des hommes pour partager leurs joies ou encore pour faire part de leur douleur et de la possible espérance devant la mort ; joies et douleurs que Dieu partage avec nous. Alors, en ce jour, je sais que beaucoup sont heureux, d'autres ont de lourds fardeaux et de grandes peines à porter, mais que la contemplation de ces cloches, anciennes ou nouvelles, petites ou grandes, mais toutes nécessaires et solidaires entre elles pour que résonne une véritable harmonie, nous rappelle que chacune et chacun, sans exclusive ni exclusion, a sa place, que chacune et chacun doit se faire solidaire des joies et des peines des autres pour que résonne et rayonne entre nous, ici à Forcalquier, et au-delà, l'harmonie qui doit exister entre humains pour un monde plus juste et fraternel. Permettez-moi en terminant de citer les dernières paroles de la magnifique chanson d'Edith Piaf, entendue au début de cette rencontre, des parole qui ne vous obligent à rien non plus : « Une cloche sonne, sonne elle chante dans le vent. Elle redit aux vivants: « Ne tremblez pas, cœurs fidèles Dieu vous fera signe un jour. Vous trouverez sous son aile avec la vie éternelle l'éternité de l'amour ».

(1) C. Castaner ,Secrétaire d'État auprès du Premier ministre, chargé des Relations avec le Parlement et porte parole du Gouvernement












Allocution du Président de l'association Renouveau Campanaire Provençal

Avant de commencer la cérémonie du baptême des cloches, je demande aux trois carillonneurs de me rejoindre.

Je voudrais remercier les officiels et l'ensemble des 30 bénévoles qui nous ont aidé à démonter le carillon, descendre les anciennes cloches avec des brouettes, préparer la cathédrale pour ce baptême et à partir de la semaine prochaine, remonter le carillon.

Tout d'abord un petit mot pour vous dire qu'aujourd'hui est pour moi un des plus beaux jours de ma vie, car c'est l'aboutissement d'un engagement de plus de 35 ans.

Les premières esquisses d'un agrandissement du carillon datent de 1984, puis les premiers dessins d'un nouveau carillon de 2006 et enfin en 2017 la signature de la commande du nouvel instrument.

Voilà qui récompense notre détermination , bien sûr plusieurs fois mise à mal par des doutes et des déceptions- mais grâce au bureau de 1983, renforcé depuis par une nouvelle équipe (je profite de cet événement pour remercier plus particulièrement deux personnes, Elisabeth et Gérard Vasseur, pour leur soutien et leur travail) mais aussi les 250 adhérents de 2016, c'est ensemble que nous y sommes parvenus.

Ces 19 nouvelles cloches concrétisent notre acharnement et notre engagement pour défendre le blason sonore de Forcalquier qu'ainsi nous avons créé.

Voilà qui reconnaît aussi nos efforts d'avoir joué pratiquement chaque semaine, par tous les temps , et d'avoir accompagné les moments forts de la vie de notre ville depuis 1981.

Alors aujourd'hui, grâce à votre soutien et votre générosité, ce n'est pas douze cloches que nous allons pouvoir rajouter, mais dix-neuf (dont une offerte par la maison Paccard). Nous avons décidé de donner comme parrain à cette dernière Jeannot TESTANIERE, pour honorer sa mémoire.

C'est donc un exceptionnel carillon manuel de trente-sept cloches que nous allons vous présenter au premier trimestre 2018.

Ce sera aussi l'un des rares carillons de concert en France, et l'un des seuls au monde, où l'on peut  voir jouer le carillonneur sans monter dans un beffroi ou un clocher. Nous allons l'installer cet hiver pour vous offrir un printemps tout en musique.

Pour terminer et avant de demander aux parrains et marraines de s'approcher de leurs cloches, nous devons dès aujourd'hui prévoir l'avenir pour que notre carillon continue à jouer. Pour cela, nous envisageons l'achat d'un clavier d'études pour inviter les jeunes de l'école de musique et les personnes qui souhaitent jouer du carillon à se former.
Nous comptons sur vous pour nous aider à mener à bien ce nouveau défi et, c'est pour cela que nous avons préparé des bulletins d'adhésion 2018 que vous trouverez en sortant. Sachez aussi que vous pouvez suivre toutes les actualités de notre association sur le site web: carillondeforcalquier.fr

A la fin de la cérémonie, vous êtes invités à un apéritif à la salle saint-François, et je vous donne rendez-vous l'an prochain pour l'inauguration du nouveau carillon.

Je vous remercie encore au nom de tous les membres de l'association pour votre soutien.
Merci.

J'invite maintenant tous les parrains et les marraines à se rapprocher de leurs cloches pour commencer le baptême.
Sylvain ROMAN

  




Photos de la cérémonie
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Visite de l'usine Paccard près d'Annecy


Le lundi 11 septembre 2017 a eu lieu une visite de l'usine de fonderie Paccard par une nombreuse délégation d'adhérents de l'association. A cette occasion les cloches du nouveau carillon ont été fondues devant les visiteurs.

Quelques photos de cette visite.






Le dernier concert avant le démontage du carillon


Un dernier concert du carillon a eu lieu le samedi 17 décembre 2016 à 11h30 avant son démontage définitif. Un public nombreux est monté à la citadelle pour être au plus près des carillonneurs et entendre des Nadalets.

Quelques photos de ce merveilleux moment.












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